19 mai 2014

Le caveau des prêtres

Dimanche les vêpres et le salut du Saint Sacrement ont été célébrés à l'église paroissiale d'Opfenbach, commune dont dépend le séminaire. 



A l'issue de la cérémonie, l'ensemble de la communauté s'est regroupé autour de la tombe de l'abbé Gaudray, qui est en réalité un caveau de six places destiné aux membres de la Fraternité Saint-Pierre désireux de reposer en ce lieu dans l'attente de la Résurrection.





Au delà de cette première tombe, c'est tout ce secteur du cimetière qui nous est réservé. 



La courte bénédiction nous a permis de prier une fois de plus pour le repos de l'âme du cher abbé Gaudray, rappelé à Dieu le 28 janvier 2013.


Mémoires de l'abbé Gaudray

17 mai 2014

Infoblatt mai 2014

La dernière lettre d'information du district germanophone est à votre disposition. Vous pouvez la télécharger au format pdf, en cliquant sur l'image ci-dessous :


14 mai 2014

Pieuse Albion

Une retraite inhabituelle vient de s'achever à Wigratzbad : douze prêtres diocésains anglais ont suivi pendant cinq jours la prédication de l'abbé Armand de Malleray (4e à gauche sur la photo), supérieur de notre maison de Reading, à l'ouest de Londres. En ce mois de mai consacré à Notre Dame, spécialement dans notre région de Bavière dont elle est la Reine, le thème en était : la Vierge Marie et le prêtre.

Logés et nourris au Pilgerheim (accueil des pèlerins du sanctuaire), ces confrères ont bien sûr visité le séminaire, et célébré leur messe quotidienne dans notre chapelle. Ils ont pu rencontrer aussi nos deux séminaristes anglais (sept autres étant actuellement formés dans notre séminaire américain de Denton).

L'abbé de Malleray publie chaque trimestre un excellent magazine en langue anglaise : Dowry


11 mai 2014

Avec nos séminaristes cet été

La Route Saint-Pierre : une aventure humaine et spirituelle pour la jeunesse

« Je te ferai pêcheur d’hommes », dit Notre Seigneur à Saint Pierre. Fidèle à sa vocation apostolique, après le lancement d’Academia Christiana et de son programme de formation thomiste, la Fraternité Saint-Pierre jette cet été encore ses filets auprès de la jeunesse, en lançant du 30 juillet au 9 août la Route Saint-Pierre.

Nous cheminerons donc sur les magnifiques sentiers de Corse, de Calvi à Bastia, sur un thème inspiré par le Pape François : « Ne vous laissez pas ravir l’Espérance ! ».


Cette œuvre pour filles et garçons s’adresse aux jeunes étudiants et aux jeunes professionnels, entre 18 et 28 ans, pour onze jours de marche, de prière, de topos et de découverte. Onze jours pour retrouver l’essentiel, dans l’effort et la joie, et faire naître de saines amitiés. Onze jours pour retrouver le sens du réel, pour débroussailler notre vie de ses mauvaises herbes, et raviver notre soif de sainteté. Cela serait presque une gageure, si l’esprit d’amitié et de prière de la route n’avait donné, depuis tant d’années et en tant d’exemples différents, un nombre si grand de chrétiens solides et épanouis. En s’inscrivant dans cette continuité, la Route Saint-Pierre se veut ainsi plus qu’une simple randonnée pour jeunes, plus qu’une marche de santé : une marche de sainteté !

Accompagnée par des prêtres et séminaristes de la Fraternité, la Route offrira chaque jour des temps spirituels forts, avec la Messe quotidienne, des topos, une découverte de la liturgie traditionnelle et de ses trésors, de la polyphonie, mais aussi, au cours d’étapes prévues pour tous (12km par jour environ) la rencontre avec une identité culturelle unique, dans des paysages incroyables, avec chaque soir des hébergements abrités et des douches ! Bref un programme complet, avec des temps de détente, de visite et d’inattendu.

Les inscriptions sont à présent fermées pour les filles, mais il reste des places pour les garçons ! 
Le coût de la Route Saint-Pierre est de 295 euros par personne (ferry compris). 

Pour tout renseignement, question, inscription et paiement en ligne,
visitez notre site internet (routesaintpierre.fr
et notre page Facebook
ou envoyez-nous un courriel à routestpierre@gmail.com. 


Et par Saint Pierre, Dieu avec nous !

8 mai 2014

Troisième trimestre

Après deux semaines de vacances, les séminaristes sont rentrés dimanche soir, pour un troisième trimestre qui s'annonce très intense car très bref. Au total il reste moins de quatre semaines de cours, avant les révisions puis les examens. 

L'année s'achèvera en beauté, puisque les ordinations sacerdotales seront conférées le samedi 28 juin à 9h30 dans la cathédrale de Chartres, par Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne.

En attendant, nous en sommes encore au mois de mai, mois de Marie. Nous vous invitons à vous joindre spirituellement à notre chapelet quotidien en l'honneur de Notre Dame, reine des apôtres. Demandons tout spécialement à la Mère du Christ-Prêtre de protéger les vocations naissantes, et d'affermir celles qui ont commencé à germer. Nous comptons donc sur votre prière pour que le séminaire soit bien rempli à la rentrée prochaine !


20 avril 2014

Joyeuses Pâques !

"Sur la Croix nous voyons la monstruosité de l'homme, quand il se laisse entraîner par le mal ; mais nous voyons aussi l'immensité de la miséricorde de Dieu qui ne nous traite pas selon nos péchés, mais selon sa miséricorde"
(...)
Voici le sommet de l’Évangile, voici la Bonne Nouvelle par excellence : Jésus, le Crucifié, est ressuscité !
Pape François



Les prêtres et séminaristes du Séminaire Saint-Pierre vous souhaitent de tout coeur une belle et joyeuse fête de Pâques !
En vacances pour deux semaines, ils vous donnent rendez-vous sur ce blog à partir du 5 mai. 
Que Dieu vous bénisse !



« Si vous n'existiez pas, ô mon Christ, je me sentirais une créature limitée. Je suis né et je me sens disparaître. Je mange, je dors, je me repose et je marche, je suis malade et je guéris. La soif et les tourments m'assaillent sans cesse, je jouis du soleil et de tout ce que la terre fructifie. Ensuite, je meurs et ma chair devient poussière comme celle des animaux, qui n'ont pas péché. Mais moi, qu'ai-je de plus qu'eux ? Rien, sinon Dieu. Si vous n'existiez pas, ô mon Christ, je me sentirais une créature limitée. Ô notre Jésus, guidez-nous de la Croix à la résurrection et apprenez-nous que le mal n'aura pas le dernier mot, mais l'amour, la miséricorde et le pardon. Ô Christ, aidez-nous à clamer de nouveau : « Hier j'étais crucifié ; aujourd'hui je suis glorifié avec lui. Hier j'étais mort avec Lui, aujourd'hui je suis vivant avec Lui. Hier j'étais enseveli avec Lui, aujourd'hui je suis ressuscité avec Lui ».
Saint Grégoire de Nazianze

18 avril 2014

Jeudi saint : messe chrismale

Pour la deuxième année consécutive, le Séminaire s'est déplacé à Vaduz, capitale du Liechtenstein, pour participer à la messe chrismale célébrée par Mgr Wolfgang Haas, ordinaire du lieu et grand ami de notre communauté. 
On le voit ici assisté de l'abbé Sébastien Leclère, préfet des études pour les francophones, lors de la confection des saintes huiles. 






15 avril 2014

Lettre n°32

La dernière Lettre aux Amis du Séminaire vient de paraître. Vous pouvez la lire en cliquant sur l'image ci-dessous, et/ou demander à la recevoir gratuitement par courrier en nous communiquant vos coordonnées.


14 avril 2014

Récollection de la Semaine sainte

Les deux premiers jours de la Semaine sainte sont silencieux et recueillis : les séminaristes francophones suivent une récollection donnée par l'abbé Christophe Toulza, de notre maison d'Annecy. 
Le Triduum pascal est ainsi préparé à l'aide de l'enseignement du prophète Jérémie. 
Pour la lecture de table au réfectoire, c'est cette année le beau livre du P. Pierre-Thomas Dehau op qui a été choisi : Le Contemplatif et la Croix.




13 avril 2014

Rameaux

La Semaine sainte commence cette année à l'église de Wohmbrechts, juste à côté du séminaire. En ce dimanche des Rameaux (Palmsonntag en allemand), le célébrant est l'abbé Hubert Bizard, vice-recteur, assisté des abbés José Calvin et Joseph de Castelbajac. 










 







 

9 avril 2014

Lingua latina non mortua est

L'abbé Jean de Léon, séminariste de 6e année et latiniste chevronné, nous parle de la pratique du latin au séminaire :

On dit souvent que le latin est une langue morte...

Mais il ne faut enterrer les morts qu’une fois leur décès dûment constaté ! Or, comment considérer comme trépassée une langue qui est encore comprise, écrite, voire parlée par des milliers d’ecclésiastiques, humanistes, savants, etc... ? Le latin est encore aujourd’hui, comme l’énonce l’encyclique Veterum sapientia du Bienheureux Jean XXIII, « la langue vivante de l’Eglise ». 
On doit reconnaître toutefois, hélas, que ces dernières années l’usage ancien et ininterrompu de la langue latine est presque tombé en désuétude partout, et même dans l’Eglise.


Il n’est pas anodin que l’Eglise ait toujours veillé à maintenir le latin comme langue du culte catholique (dans l’Eglise latine), comme expression de l’exercice du Magistère, et comme moyen de communication des ministres ecclésiastiques entre eux ou avec le Saint Siège : « Ce n'est pas sans une disposition de la providence divine que cette langue, qui pendant de nombreux siècles avait réuni une vaste fédération de peuples sous l'autorité de l'Empire romain, est devenue la langue propre du Siège apostolique et que, transmise à la postérité, elle a constitué un étroit lien d'unité entre les peuples chrétiens d'Europe » (Bx Jean XXIII).

Le latin est en effet un instrument de communication particulièrement adapté à la nature universelle de l’Eglise, car il « ne suscite pas de jalousies, il est impartial envers toutes les nations, il n'est le privilège d'aucune, il est accepté par toutes tel un ami ». Et nous pouvons vérifier cela à Wigratzbad, où des candidats des nationalités et cultures très différentes découvrent rapidement que l’usage de la langue de notre Mère, l’Eglise, produit efficacement un étroit lien d’unité entre séminaristes. 

C’est pour cette raison que la plupart des informations qui concernent toute la communauté, c’est-à-dire tant les francophones que les germanophones, sont rédigées en latin. 


Qu’il s’agisse des horaires d’ouverture de la bibliothèque...


... ou d’humbles services de nettoyage à la lingerie...


Ce « splendide vêtement de la doctrine céleste et des saintes lois » a toujours été l’instrument du Magistère catholique car « la langue de l'Eglise doit non seulement être universelle, mais immuable. Si en effet les vérités de l'Eglise catholique étaient confiées à certaines ou à plusieurs des langues modernes changeantes dont aucune ne fait davantage autorité que les autres, il résulterait certainement d'une telle variété que le sens de ces vérités ne serait ni suffisamment clair ni suffisamment précis pour tout le monde ». Le latin est donc comme une « porte qui permet à tous d’accéder directement aux vérités chrétiennes transmises depuis les temps anciens et aux documents de l‘enseignement de l’Eglise ».

C’est bien pour garder « ce lien qui nous unit avec l’Eglise d’hier et de demain » que notre Ratio studiorum (répartition des études) consacre plus de 260 heures de cours à l’étude du latin.

Mais parmi les preuves irréfutables de la survivance de la langue latine, au moins dans notre séminaire, deux méritent d’être mentionnées : 

- Il s’agit en premier chef de l’annuelle Disputatio in honorem Divi Thomae, un exercice scholastique dans lequel deux groupes de séminaristes doivent trouver une solution rationnelle à une question disputée, suivant les règles de la logique classique et en s’exprimant exclusivement en latin. Cette année le sujet débattu a été : Utrum reaedificatio templi hierosolymitani interpretari possit ut signum escathologicum. (cf notre billet du 8 mars).

- L’autre c’est notre Mensa latina : une table est réservée chaque samedi soir aux séminaristes désireux de perfectionner leur latin parlé. 
 

Même les ordinateurs, symboles de la modernité, voient traduire en latin les termes informatiques, comme par exemple “Corbeille” ou “Fichiers temporaires”. C’est normal : LINGUA LATINA NON MORTUA EST !


4 avril 2014

Chemin de croix

Comme chaque vendredi pendant le Carême, les vêpres étaient remplacées en ce jour par la méditation du chemin de la Croix, dans le parc du sanctuaire.





1 avril 2014

Diaconat à Denton

Le diaconat sera conféré à nos sous-diacres le samedi 31 mai prochain par Mgr Guido Pozzo, secrétaire de la Commission pontificale Ecclesia Dei. 

En raison d'un décalage de calendrier, il a déjà été conféré à Denton à nos six sous-diacres américains, le 15 mars dernier, par Mgr Robert Morlino, évêque de Madison (Wisconsin) :